Avis
« [Lee Yaron] signe le premier livre qui reconstitue “la journée la plus meurtrière de
l’histoire d’Israël”. À la charnière du journalisme d’investigation et de “l’histoire orale”, le texte s’efforce de dire ce qui a eu lieu. Sa force, c’est de replacer le calvaire des victimes dans le temps long de leur trajectoire individuelle et familiale. » Jean Birnbaum, Le Monde
« Mémorial de papier et livre de deuil, entrepris pour “servir de rempart contre la distorsion et l’oubli”, 7 octobre est le fruit de centaines d’entretiens menés par la journaliste du quotidien Haaretz […]. Les récits mêlés des témoins et survivants constituent le matériau saisissant, minutieux, d’une nudité et d’une précision souvent irrespirables dont use Lee Yaron pour reconstituer la journée du 7 octobre 2023. » Nathalie Crom, Télérama (TTTT)
« La journaliste israélienne Lee Yaron consacre un ouvrage poignant aux victimes de l’attaque du Hamas, plongeant dans la vie de chacune d’entre elles, pour que personne n’oublie ces hommes et ces femmes. Dans un méticuleux travail de recueil de témoignages des rescapés et des familles endeuillées, la reporter raconte avec beaucoup de délicatesse la vie de chacun, juifs et arabes, religieux et laïcs, vieux et jeunes, Israéliens ou étrangers… pour qu’aucun ne soit jamais oublié, qu’ils ne soient plus “des nombres sur une liste”. » Céline Lussato, Le Nouvel Obs
« C’est brut, c'est fouillé, c’est précis, c’est indispensable. Au-delà des faits, elle raconte, à travers les victimes, leurs familles, leurs origines, leur humanité, l’histoire d’Israël dans toute sa complexité et ses ambiguïtés […]. » Didier Hassoux, Le Canard enchaîné
« Elle a voulu fixer la mémoire. À 30 ans, la journaliste israélienne Lee Yaron publie un livre puissant, 7 octobre qui revient sur le massacre du Hamas. Cette journée la plus meurtrière de l’histoire d’Israël, Lee Yaron l’a disséquée. S’appuyant sur des centaines d’entretiens, de vidéos, de transcriptions, elle retrace le parcours de ces hommes, ces femmes, ces enfants assassinés. Une manière aussi de revenir sur les enjeux politiques et historiques du pays longtemps considéré comme un refuge. » Rachel Binhas, Marianne
« Journaliste au quotidien israélien Haaretz, Lee Yaron a recueilli des dizaines de témoignages de rescapés des attaques meurtrières du Hamas et des proches des victimes. Au-delà de l’enquête minutieuse et bouleversante, son récit donne à voir le destin d’un pays et d’un peuple, bien avant le cataclysme du 7 octobre. » Julie Connan, La Croix
« 7 octobre, le livre de la journaliste israélienne Lee Yaron, est à la fois une enquête journalistique et un livre de deuil, de mémoire. Enquête journalistique parce qu’il est le premier à transmettre quelque chose de l’ampleur atroce de ce qui s’est passé ce jour-là dans le sud d’Israël à partir de centaines de témoignages minutieusement recueillis ; livre de deuil et de mémoire aussi, parce que l’enquête se fait à hauteur humaine, en retraçant autant que possible chaque fois le parcours des victimes dans leurs trajectoires individuelles et familiales ; livre de mémoire enfin parce que l’on se rend compte à quel point ces parcours sont hantés par la violence et la haine parfois sur des générations. En creux se dessine ainsi une histoire d’Israël désidéalisée, et aussi tragique et douloureuse qu’éloignée des idéologies. Récit d’une journée, 7 octobre est à lire par tous ceux qui non seulement veulent savoir ce qui s’est produit ce jour-là, mais aussi par tous ceux qui veulent comprendre l’Histoire de ce bout de terre au-delà des slogans. » Marc Weitzmann, France Culture
« [Lee Yaron] s’est immergée pendant des mois pour essayer de donner de la chair et un visage à tous ceux qui étaient inclus dans un nombre : 1 200 morts […]. Elle écrit les noms, elle raconte leur histoire, elle raconte d’où ils viennent, elle raconte leurs combats, elle raconte qui ils sont, elle leur donne de la vie. » Anne Sinclair, C à vous