Et voici le grand roman d’amour que Boualem Sansal écrivait quand il fut arrêté et incarcéré en Algérie lors d’une année terrible. Le voici miraculeusement retrouvé, réécrit, terminé, parachevé, avec la force, la vitalité, la gaieté qu’on connait à l’auteur du Serment des barbares, de 2084 et de La Légende…
La possibilité d’un miracle ? Oui, et pas seulement celle d’un manuscrit à l’incroyable destin. Car le romancier nous offre ici son plus beau livre, où se mêlent l’enfance, l’Algérie et son histoire, l’amour et la mythologie. Et la vision d’une époque normative pour un écrivain aussi libre, épicurien, lyrique et tendrement mécréant.
Un homme d’aujourd’hui, dans la force de l’âge, vole vers Los Angeles à la recherche d’une femme aimée et perdue, il y a si longtemps. Qu’est donc devenue Zineb, dix-sept ans, voisine à Alger du narrateur dans le quartier de Belcourt ? Elle était si vive, libre, rieuse et provocante… Dans une famille différente. Puis elle s’enfuit avec Samuel, musicien de jazz américain de passage, laissant le jeune garçon et ses amis désolés et fous d’un amour rêvé…
De Zineb, Boualem Sansal nous offre un portrait sublime : entre ses mains, la jeune fille de 1962 devient une héroïne de légende, un mythe. Nous la suivons dans Alger libéré, de ruelles en quartiers, de caveaux de jazz en espérance. Avec Samuel, elle court le monde, porte la révolution, au Nicaragua, à Cuba, a un premier enfant, Algeria, qui aura une fille à son tour, Nejma. Mais La possibilité d’un miracle est aussi un livre politique : à la fois roman et essai, il court, digresse, s’échappe, pour toujours revenir à l’Algérie et à son destin à la fois libre et tragique depuis son indépendance. Ce n’est pas seulement une histoire d’amour inoubliable, c’est aussi une méditation, à la façon ironique de Kundera, sur le peuple, la révolution, et l’esprit des lois.
La possibilité d’un miracle ? Oui, et pas seulement celle d’un manuscrit à l’incroyable destin. Car le romancier nous offre ici son plus beau livre, où se mêlent l’enfance, l’Algérie et son histoire, l’amour et la mythologie. Et la vision d’une époque normative pour un écrivain aussi libre, épicurien, lyrique et tendrement mécréant.
Un homme d’aujourd’hui, dans la force de l’âge, vole vers Los Angeles à la recherche d’une femme aimée et perdue, il y a si longtemps. Qu’est donc devenue Zineb, dix-sept ans, voisine à Alger du narrateur dans le quartier de Belcourt ? Elle était si vive, libre, rieuse et provocante… Dans une famille différente. Puis elle s’enfuit avec Samuel, musicien de jazz américain de passage, laissant le jeune garçon et ses amis désolés et fous d’un amour rêvé…
De Zineb, Boualem Sansal nous offre un portrait sublime : entre ses mains, la jeune fille de 1962 devient une héroïne de légende, un mythe. Nous la suivons dans Alger libéré, de ruelles en quartiers, de caveaux de jazz en espérance. Avec Samuel, elle court le monde, porte la révolution, au Nicaragua, à Cuba, a un premier enfant, Algeria, qui aura une fille à son tour, Nejma. Mais La possibilité d’un miracle est aussi un livre politique : à la fois roman et essai, il court, digresse, s’échappe, pour toujours revenir à l’Algérie et à son destin à la fois libre et tragique depuis son indépendance. Ce n’est pas seulement une histoire d’amour inoubliable, c’est aussi une méditation, à la façon ironique de Kundera, sur le peuple, la révolution, et l’esprit des lois.
