« Quelques hommes ont palissé mon existence. Ils m’ont aidé à disposer de ma vie comme d’un jardin. Je suis devenu l’ami de chacun dans la seconde. Reconnaissance sentimentale par le laser des yeux. Alignement subit des planètes du cœur et de la raison. Ces moments ne supportent par l’embarras des mots. Et pourtant nous ne nous sommes jamais quittés. »
Ainsi Daniel Rondeau ouvre-t-il ce livre merveilleux qui est à la fois un journal d’amitié, une suite de « caractères », et un éloge de quelques valeurs aujourd’hui décharmées : l’amitié, la fidélité quoi qu’il arrive, la passion littéraire et politique au fil du temps. Et, au cœur de tout, la simplicité. Sans mélancolie, sans aspiration nostalgique, l’écrivain, qui a tant voyagé, rencontré, combattu, écrit, nous offre les visages, les mots, les signes de quelques figures parfois légendaires, ou méconnues – toutes ont compté dans sa vie et habiteront celles du lecteur désormais. Ce n’est pas un tombeau, ce n’est pas une suite, c’est un élan.
Un grand éditeur, dont la devise fut « Littérature notre ciel ! », Rowohlt. Un écrivain vagabond, Georges Navel, rencontré à vingt ans sur les bords de la Moselle. Le père dominicain Serge Bonnet, proche d’Aron et de Philippe Ariès, lançant un tonitruant « Salut et Fraternité ». Mais aussi Roger Stéphane, Mario Vargas Llosa, Milan Kundera, Paul Bowles, le résistant limousin Georges Guingouin, Yachar Kemal. Et Johnny, notre homme.
Ce ne sont pas des portraits en peinture, mais des plongées profondes : approcher l’être, rire avec lui, croire à la vie et aux combats, aimer les faiblesses, admirer les lignes de force. A l’heure d’un pays parfois blessé, voici un cri d’amour, et un manifeste pour la grandeur.
Ainsi Daniel Rondeau ouvre-t-il ce livre merveilleux qui est à la fois un journal d’amitié, une suite de « caractères », et un éloge de quelques valeurs aujourd’hui décharmées : l’amitié, la fidélité quoi qu’il arrive, la passion littéraire et politique au fil du temps. Et, au cœur de tout, la simplicité. Sans mélancolie, sans aspiration nostalgique, l’écrivain, qui a tant voyagé, rencontré, combattu, écrit, nous offre les visages, les mots, les signes de quelques figures parfois légendaires, ou méconnues – toutes ont compté dans sa vie et habiteront celles du lecteur désormais. Ce n’est pas un tombeau, ce n’est pas une suite, c’est un élan.
Un grand éditeur, dont la devise fut « Littérature notre ciel ! », Rowohlt. Un écrivain vagabond, Georges Navel, rencontré à vingt ans sur les bords de la Moselle. Le père dominicain Serge Bonnet, proche d’Aron et de Philippe Ariès, lançant un tonitruant « Salut et Fraternité ». Mais aussi Roger Stéphane, Mario Vargas Llosa, Milan Kundera, Paul Bowles, le résistant limousin Georges Guingouin, Yachar Kemal. Et Johnny, notre homme.
Ce ne sont pas des portraits en peinture, mais des plongées profondes : approcher l’être, rire avec lui, croire à la vie et aux combats, aimer les faiblesses, admirer les lignes de force. A l’heure d’un pays parfois blessé, voici un cri d’amour, et un manifeste pour la grandeur.
