Un recueil qui rassemble des nouvelles inédites, ainsi que des essais et articles publiés du vivant de l’une des autrices américaines les plus lues dans le monde.
Grâce à Scout, Jem et Atticus, les inoubliables personnages de son premier roman, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (prix Pulitzer 1961), Harper Lee demeure une figure littéraire majeure des États-Unis. Elle l’est aussi pour sa vision plus sombre des villes de taille moyenne de l’Alabama à la fin des années 1950, que dévoile Va et poste une sentinelle, deuxième et ultime roman de l’autrice.
On connaît peut-être moins la jeune écrivaine tenace, composant ses récits dans l’espoir de les faire publier dans un magazine, la New-Yorkaise pétillante, originaire d’Alabama et amie de Truman Capote, ou encore l’autrice qui, dans la seconde moitié du XXe siècle, publia, notamment dans les pages de Vogue, des essais aussi personnels que pénétrants.
Réunissant les nouvelles de jeunesse d’Harper Lee et ses textes de non-fiction plus tardifs, Le Pays de la douceur éternelle offre un éclairage sans précédent sur la formation d’une voix inimitable. Des cours d’école de l’Alabama de son enfance aux restaurants et cinémas de Manhattan, l’ouvrage propose des réflexions toujours actuelles sur la politique, l’égalité, l’amour, l’art, la fiction, le Sud des États-Unis ainsi que les liens entre engagement et création littéraire.
Cette édition est enrichie d’une introduction de Casey Cep, biographe de Harper Lee. Elle met ces textes en perspective et fait entendre les échos qu’ils entretiennent avec les deux romans et la vie de l’autrice.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Hausser
Grâce à Scout, Jem et Atticus, les inoubliables personnages de son premier roman, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (prix Pulitzer 1961), Harper Lee demeure une figure littéraire majeure des États-Unis. Elle l’est aussi pour sa vision plus sombre des villes de taille moyenne de l’Alabama à la fin des années 1950, que dévoile Va et poste une sentinelle, deuxième et ultime roman de l’autrice.
On connaît peut-être moins la jeune écrivaine tenace, composant ses récits dans l’espoir de les faire publier dans un magazine, la New-Yorkaise pétillante, originaire d’Alabama et amie de Truman Capote, ou encore l’autrice qui, dans la seconde moitié du XXe siècle, publia, notamment dans les pages de Vogue, des essais aussi personnels que pénétrants.
Réunissant les nouvelles de jeunesse d’Harper Lee et ses textes de non-fiction plus tardifs, Le Pays de la douceur éternelle offre un éclairage sans précédent sur la formation d’une voix inimitable. Des cours d’école de l’Alabama de son enfance aux restaurants et cinémas de Manhattan, l’ouvrage propose des réflexions toujours actuelles sur la politique, l’égalité, l’amour, l’art, la fiction, le Sud des États-Unis ainsi que les liens entre engagement et création littéraire.
Cette édition est enrichie d’une introduction de Casey Cep, biographe de Harper Lee. Elle met ces textes en perspective et fait entendre les échos qu’ils entretiennent avec les deux romans et la vie de l’autrice.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Hausser
