La dernière aventure nomade de France : et si c’était ça, le Tour de France ? En prenant le pari de suivre la dernière édition de la Grande Boucle de la première à la dernière étape, sans chambre d’hôtel réservée ni voiture désignée, Jean-Baptiste Farge s’est lancé à la poursuite du plus grand cortège français, qui, tous les ans depuis plus d’un siècle, sillonne le pays pendant plusieurs semaines. Il s’agit de vélo, et de bien autre chose.
Plongeant dans un véritable monde itinérant, on découvre vite une organisation cohérente au point qu’on peut la comparer à un véritable État, qui possède ses propres lois, ses propres mœurs, ses propres rituels. Il y a la course, certes, les coureurs et leurs équipes, mais aussi tous ceux qui composent la cohorte de ceux qu’on appelle les suiveurs du Tour de France : organisateurs et journalistes, ouvriers et techniciens, saisonniers et sponsors, médecins et cuisiniers, et même des supporters chevronnés, revenant chaque année, jour après jour, pour suivre ce rêve bien réel fait d’idéal sportif, de merchandising et de communion populaire.
Dans cet authentique reportage picaresque, Jean-Baptiste Farge raconte les trois semaines de la vie quotidienne du Tour. Les événements de la course, la logistique invraisemblable des étapes, l’ambiance décontractée des salles de presse, la vanité des élus locaux, l’opportunisme des commerçants et l’enthousiasme inégalé dus spectateurs. Au comptoir d’un bistrot du Nord ou sur la terrasse d’un restaurant des Pyrénées, traversant la Somme dans un « poireau roulant » ou la Bretagne dans une confortable voiture suiveuse, sur les pentes du Mont Ventoux ou celles de la Butte Montmartre, l’air de flâner et l’œil aux aguets, il saisit l’essentiel de cette transhumance : le spectacle, la fête, et la célébration du mouvement permanent. La dernière bribe de Moyen Âge au Troisième Millénaire.
Plongeant dans un véritable monde itinérant, on découvre vite une organisation cohérente au point qu’on peut la comparer à un véritable État, qui possède ses propres lois, ses propres mœurs, ses propres rituels. Il y a la course, certes, les coureurs et leurs équipes, mais aussi tous ceux qui composent la cohorte de ceux qu’on appelle les suiveurs du Tour de France : organisateurs et journalistes, ouvriers et techniciens, saisonniers et sponsors, médecins et cuisiniers, et même des supporters chevronnés, revenant chaque année, jour après jour, pour suivre ce rêve bien réel fait d’idéal sportif, de merchandising et de communion populaire.
Dans cet authentique reportage picaresque, Jean-Baptiste Farge raconte les trois semaines de la vie quotidienne du Tour. Les événements de la course, la logistique invraisemblable des étapes, l’ambiance décontractée des salles de presse, la vanité des élus locaux, l’opportunisme des commerçants et l’enthousiasme inégalé dus spectateurs. Au comptoir d’un bistrot du Nord ou sur la terrasse d’un restaurant des Pyrénées, traversant la Somme dans un « poireau roulant » ou la Bretagne dans une confortable voiture suiveuse, sur les pentes du Mont Ventoux ou celles de la Butte Montmartre, l’air de flâner et l’œil aux aguets, il saisit l’essentiel de cette transhumance : le spectacle, la fête, et la célébration du mouvement permanent. La dernière bribe de Moyen Âge au Troisième Millénaire.
