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"Mon dîner chez les cannibales" de Ruwen Ogien : la presse en parle

15/03/2016

Libération, Robert Maggiori, 10/03/16

« Avec ce style démonstratif emprunté à la philosophie anglo-saxonne, épuré et clair, agrémenté de pointes d’humour, Ogien (..) arrive toujours, en douceur, à des conclusions "extrêmes", inouïes, dont le but est de "susciter la perplexité" - par où commence, il est vrai, le libre exercice de la pensée. »

 

Le Canard enchaîné, J.C, 30/03/16

 

Transfuge, interview par Alexandre Gamelin, avril 2016

 

Lire, Jean Blain, avril 2016

« Un plaidoyer pour un minimalisme moral. »

 

Psychologies, Elsa Godart, avril 2016

« Ruwen Ogien nous permet de dépasser une vision du monde trop binaire, entre "optimisme béat" et "catastrophisme dépressif" ».

 

Philosophie Magazine, Cédric Enjalbert, avril 2016

« Avec un pragmatisme qui dégonfle les concepts boursouflés, Ogien redéfinit la liberté, l’altruisme et même l’amour, non sans humour. »

 

Artpress, Aliocha Wald Lasowski, avril 2016

« Un passionnant antidote au catastrophisme qui frappe régulièrement nos esprits. »

 

Le Monde des Livres, Julie Clarini, 01/04/16

« Un livre percutant, et parfois hilarant – ce qui ne gâte rien. »

 

 

AUTEURS LIÉS

Membre du CNRS, spécialiste de philosophie morale, Ruwen Ogien a déjà publié, chez Grasset, L’influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine, La...